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Qui a vu mes photos et vidéos sur yuvutu ?
http://www.yuvutu.com/nathalie52a75
Et qu'en pensez-vous ?
Ce soir j'ai enormément envie d'etre dehors quelque part a genoux devant un homme en costume avec sa bite hors de son pantalon et entre mes levres qui ne cessent de succuler ce délicieux festin!
Je ne cesse de sucer comme une affammée cette bite pendant que son detenteur me traite de salope gourmande que je suis, ce qui ne cesse d'augmenter ma joie de le sucer!
J'ai hate de ressentir a nouveau le premier jet de jus m'envahir la bouche!
Je me travestis depuis l'age de 14 ans et bien sur avec les vêtements de ma mère.
Puis tout s'est arrêté dans mes envies jusqu'à ce que j'ai autour de 30 ans et là j'ai recommencé à me travestir, bien mal d'ailleurs car ce n'est pas facile de trouver des vêtements.
Vers 40 ans, étant parti la semaine hors de chez moi, je me travestissais et maquillais jusqu'au bout des ongles et là je suis devenue une femme.
Bien sur je commençais à prendre du plaisir à être en femme, avec des gods je me faisais des pénétrations de plus en plus délicieuses. Je portais régulièrement des boules de geisha même pendant mon travail en homme.
J'essaiai de sortir pour me promener et toujours vers le matin très tôt, mais la peur au ventre je rentrais bien vite.
Un matin vers 5 heures j'ai décidé de sortir en voiture et de faire un tour. Prenant une portion d'autoroute j'ai doublé un camion. le chauffeur m'a fait un appel de phare. Le coeur battant j'ai ralenti et là il a continué avec ses appels. Voyant une aire je fais celle qui veut s'arrêter.
Il me suit. Je m'arrête et m'avance vers son camion.
J'étais en tailleur noir, bas résille, talons haut et maquillée très simple, rouge aux ongles, perruque frisée blonde chatain. Très femme.
Je lui ai dit que je n'étais pas une femme mais un travesti et que je rentrais chez moi. Très interressé il m'a invité à monter.
Le coeur battant la chamade, j'ai essayé d'être la plus naturelle du monde. Mais en vain je tremblais de peur et de désir. Celui-ci montait en moi, mon sexe serré dans la culotte, je ne bandais pas beaucoup mais sentais une montée de désir dans le bas ventre comme quand je me caressais avec un god.
Il a ouvert son pantalon et tremblante je suis allé cherché son sexe gonflé. C'était ma première fellation.
J'ai pris son sexe et ma bouche s'est ouverte pour l'entourer de mes lèvres. Quel douceur!
J'ai sucé, oh pas longtemps car j'ai senti un flot dans ma culotte... je jouissais sans bander.
J'ai arrêté ma fellation ne pouvant continuer, étant moi-même surprise de ce qui m'arrivait.
Je lui ai expliqué que c'était la première fois, que je ne pouvais continuer.
Il m'a remercié malgré tout.
Descendue du camion, j'ai vite pris ma voiture. Je sentais ma culotte et mes fesses toutes chaudes et humides.
Rentrée à mon hotel, je me sui endormie dans mes rêves de femme.
Je me suis promise de recommencer.....
A bientôt.
Rachel
Ce sera mon premier vrai gang bang, car jusque là, je n'ai eu que 4 hommes en un après-midi, et seulement deux au même moment. Pour le 28, mon maître n'a pas fixé de limite dans le nombre de mâles.
Venez nombreux !.
Pour ceux qui sont intéressés, contactez moi rapidement sur mon e-mail :
nathalie52a75 AT gmail.com
le plaisir de sentir sur sa peau la soie, le nylon, la dentelle.
se sentir femme se sentir féminine
laisser courir ses rêves, ses désirs
Bon voila je pensai avoir enteré caroline mas des envie folle me revienne,encore plsu forte qu'avant je recherhce donc un homme doux et gentille,ou une maitresse qui puisse meduquer et s'occuper d emes fesse je sui libre jusqua 24 et je suis une petite poupé toute les tenue que vous avez et que vous revez de voir portez je le ferai pour vous
bisous
Ce soir j'avais un rencart avec un homme que je connaissais virtuellement depuis quelques mois. Il avait enfin trouvé un "créneau" dans son emploi du temps pour passer une soirée avec moi. Ses messages me donnaient clairement l'impression qu'il était un dominateur expérimenté. J'ai eu droit à tous les scénarios et les promesses de la sentir passer! Depuis hier, j'ai eu envie d'annuler le rendez-vous parce que j'ai flashé sur un homme....virtuellement et que je le lui ai dit....réellement.
Finalement mon rencart est arrivé à 20h pile, comme il me l'avait promis. Bisous, vin blanc doux, amuses-gueules, pelotage, pipe, il bandait dur, bref tout allait bien. Je l'ai laissé seul pour changer mon look. Quand je suis revenue il était aux WC en train de pisser. Je l'ai laissé se secouer et j'ai voulu le prendre dans la bouche. Il a complètement flippé et m'a foutu dehors. 2 minutes après il est sorti, a fumé une clope à 2m de moi puis m'a dit qu'il était désolé mais qu'il devait partir....
Vraiment, il y a trop de mecs qui pensent être dominants mais au fond, il faut un don pour l'être, pas juste des fantasmes et des images de DVD gravées dans la tronche! Je le sais mais pourtant je me fait chaque fois avoir....
Bof...la vie continue et j'espère que le mec sur qui j'ai flashé va me répondre
Ce vendredi matin j'avais le temps et surtout l'enorme envie de revetir des vetements feminins, se que j'ai fait aussitot.
J'ai commencé avec du soft genre tailleur et tenues decontractee puis, l'exitation de me voir en nana devant ma glace m'a poussée a m'habiller un peu plus provoc... puis carrément pute!
Avec le beau temps qu'il fait dehors je me suis dit " allez zou pourkoi pas je sors:"
Je suis alee discretement a ma voiture et hop! une viree en fille.
J'ai decidé de sortir de la voiture et marcher un peu.... personne n'est venu.
Dommage... une fille exitee en pleine rue comme ca.... coup facile
Troublante Sylvia,
Je sonne chez Sylvia qui m’a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m’ouvre la porte.
J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes donnent à son visage un air volontaire et sensuel.
Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose comprimant ses seins magnifiques.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendus des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait entrer dans son univers et me demande de m’asseoir tout prés d’elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses longues jambes pour me laisser entrevoir une partie de sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, m’invitant à la confidence, elle pose sa main sur ma cuisse et me demande :
- Maintenant, décris-moi tes fantasmes pour que je puisse répondre à tes attentes.
Excité par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je rêve de devenir une fille sexy, dotée d’une somptueuse poitrine, d’une croupe à damner un saint et d’avoir une garde robe pleine de lingerie.
- Je suis venu également pour que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C’est un beau programme qui me donne des idées, me dit Sylvia d’un air inspiré.
- Pour commencer, puisque nous allons partager un moment entre femmes, je vais m’adresser à toi au féminin.
- Puisque tu es déjà épilée, je vais t’habiller et te maquiller.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de lingerie et j’ai du mal à me décider.
Me voyant rouge d’excitation, elle vient à mon aide.
J’aurai pu passer des heures à faire mon choix si elle ne m’avait pas conseillée.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu es prête pour l’amour, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Le miroir me renvoie l’image troublante d’une Messaline portant tous les symboles de la féminité.
Je suis coiffée d’une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux allongés par le maquillage portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d’une adorable combinaison en satin de même couleur s’arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en dévoilant mon œillet au regard de Sylvia.
Pour terminer, elle accroche mes bas à huit jarretelles affriolantes et remonte sur mes cuisses deux ravissantes jarretières.
J’aime sentir le contact du nylon en contemplant le galbe parfait de mes jambes sublimé par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans mon ensorcelante guêpière.
La tension des fibres synthétiques sur mes cuisses et le balancement de mes seins à chacun de mes pas ajoutent à mon excitation.
Je cambre les reins pour mettre en valeur mes fesses hautes et musclées qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n’y fait pas exception, car elle les fixe avec insistance en s’approchant de moi.
Sans que je puisse anticiper son geste, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu’à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu’elle me masturbe lentement avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut en massant avec insistance mon point G.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d’un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
Un moment plus tard, je vois réapparaître Sylvia en superbe dominatrice vêtue d’une cape rouge et de cuissardes assorties.
S’approchant de moi, elle écarte son vêtement en me fixant d’un regard torride.
- Regarde la surprise que je te réserve ma chérie.
Je reste sidérée en voyant l’énorme gode ceinture fixé sur ses hanches.
Semblant sortir de son ventre, il se balance lourdement entre ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d’une hampe striée de grosses veines saillantes.
Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue monstrueuse en doutant fort de pouvoir la prendre dans les fesses.
- Ce gode mesure presque trente centimètres. Mais, c’est surtout son diamètre qui va te donner du plaisir, rajoute-t-elle en connaisseuse.
Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans les yeux, elle me dit :
- Viens mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je me lève sous son regard de braise.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.
Sylvia sourit devant ce spectacle et me plaque le dos contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu’elle m’embrasse dans le cou en me pelotant les fesses.
Elle profite de son avantage pour remonter lentement ma combinaison sur mes hanches en frottant sa jambe gainée de nylon contre ma verge afin d’entretenir mon érection.
Puis, me forçant à écarter les cuisses avec son genou, elle soulève mes bourses pour accéder à ma grotte.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode glisser dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Sylvia s’immobilise et me fixe du regard, attendant que je lui dise d’une voix brûlante de désir :
- Je t’en supplie ma chérie, prends moi maintenant.
Sans me quitter des yeux, elle pousse le pieu dans mon ventre en s’aidant de sa main.
Haletante, la poitrine palpitante, je la laisse m’embrocher sans résister.
Lorsqu’elle se rue en moi, je lui presse les seins dans un réflexe incontrôlé en lui arrachant un gémissement de douleur.
Elle se venge aussitôt en me clouant au mur comme un papillon.
Elle accompagne ses coups de reins de fortes poussées de ses mains sur mes hanches qui m’enfoncent le pal de plusieurs centimètres à la fois.
Puis, elle entame une irrésistible danse du ventre en soudant son bassin au mien.
- Tu as une queue de huit cent grammes plantée dans tes fesses, me dit-t-elle en me violant avec une joie non dissimulée.
Elle se tortille de plus belle et me laboure le ventre pour mieux sentir les frottements du gode sur son clito.
Puis, elle plaque ma jambe contre sa taille en regardant le pal disparaître dans ma grotte.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L’image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout, une jambe posée sur la hanche de Sylvia.
Ma combinaison retroussée sur le haut de ma cuisse, dévoile mes jarretelles tendues à craquer.
Mon corps tressaute en cadence sous les puissants coups de reins de ma maîtresse qui ne ménage pas ses efforts.
J’ai vraiment l’impression d’être une fille que l’on prend à la hussarde et que l’on plaque contre un mur pour satisfaire ses pulsions.
A cette pensée, je fonds de plaisir en remerciant Sylvia de m’avoir fait vivre ce fantasme.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle me dit avec un sourire prometteur :
- Suis moi, je vais t’achever sur mon lit ma belle.
Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous mes fesses pour les mettre à la hauteur du gode qui se balance entre ses cuisses.
- Ecarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester bien ouverte, me dit-t-elle
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre et force mon passage.
Mes sphincters ne résistent pas à la pression et je laisse échapper un cri lorsqu’elle me transperce le ventre.
Cette fascinante dominatrice me possède méthodiquement avec la régularité d’un métronome.
- Cambres toi et pousses fort pour t’ouvrir davantage ma chérie, m’ordonne-t-elle.
Puis, écartant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Complètement empalée, j’ai le souffle coupé et j’essaye vainement de diminuer la pression du gode avec mes mains.
- C’est sûrement la première fois que tu prends un tel calibre dans les fesses ?
- Nous pouvons faire une pause si tu le souhaites, m’interpelle Sylvia.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
- Puisque tu aimes cela mon ange, je vais te montrer mes talents, me dit-t-elle.
Elle repère facilement ma glande interne qu’elle pilonne avec une habilité diabolique.
A d’autres moments, elle tourne vicieusement le gode dans ma grotte pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
Puis, elle roule et ondule du bassin en faisant vivre d’une manière prodigieuse ce pieu qui m’enflamme le ventre.
Me voyant perdre mon contrôle, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher de jouir.
Mais, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas résister longtemps.
Elle me chuchote à l’oreille :
- Jouis maintenant, donne moi toute ta sève ma chérie.
J’essaye de prolonger l’instant en contractant mes fesses pour retenir la lave que je sens monter en moi.
- N’essaye pas de me résister, ajoute-t-elle en riant.
Pleine de ressource, elle gratte lentement mon frein avec son ongle.
L’effet est indescriptible et j’explose en laissant échapper un râle de délivrance et de plaisir.
En maîtresse très expérimentée, Sylvia amplifie mon plaisir en pilonnant ma glande avec le gode à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force et lui éclabousse la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Attendant la fin de mon orgasme, elle contemple un moment le gode qu’elle m’a enfoncé jusqu’à la garde.
C’est avec regret, qu’elle se décide à le sortir de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos et en extase en contemplant le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon sexe.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie toute éclaboussée de liqueur.
Décidée à me faire récupérer mes forces le plus vite possible, Sylvia s’allonge sur moi et m’embrasse longuement en pressant ses seins contre ma poitrine.
Puis, elle frotte mon gland entre ses cuisses en l’excitant sur les fibres de nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque aussitôt son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue en la dévorant avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant le ventre de cyprine.
- Je vais te faire découvrir une autre de mes spécialités, me dit-t-elle enfin calmée.
Elle se lève et sort d’un tiroir une poire à lavement.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie abondamment l’anneau.
Puis, elle me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Avec un regard trouble, elle ouvre la fente de mon slip et plonge ses cinq doigts dans mes fesses en jouant habilement du poignet pour les faire rentrer.
- Tu es déjà bien ouverte, cela va être facile ma chérie, me dit-t-elle en enduisant généreusement son bras de gel
Elle localise très vite mon point G et m’arrache des râles de bonheur en le pressant avec la pulpe de ses doigts.
Profitant de mon relâchement, elle me soulève avec le bras qui m’embroche en le bloquant contre le matelas pour que je finisse de m’empaler moi-même par le poids de mon corps.
Je reste immobile pour ralentir sa progression pendant qu’elle s’ingénie à forcer mon passage en tournant son poignet dans mes fesses.
- J’adore t’entendre gémir ma chérie me dit-t-elle en m’arrachant des cris étouffés.
J’ai le souffle coupé lorsqu’elle enfonce son avant bras jusqu’au pli de son coude.
Elle accélère alors ses va et vient en repliant ses doigts pour ne pas me blesser avec ses ongles.
Puis, elle lèche mon frein jusqu’à ce que j’éjacule en jets puissants dans sa gorge.
S’étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.
Un moment après, elle me dit avec un sourire narquois :
- Je te propose de faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer.
Ayant remarqué mon goût prononcé pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d’alcôve.
Après une longue hésitation, j’opte pour une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
Devant le miroir, je plaque sur mes hanches un porte jarretelles - serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset.
J’accroche avec volupté mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je craque aussi pour une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve à la fois plus sexy et surtout plus provocante que dans la tenue précédente.
Stimulée par la taille de mon sexe, Sylvia vient se coller contre moi et me murmure à l’oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Il faut aussi que tu me laisses un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d’une voix ensorcelante.
La séance d’essayage m’ayant fortement excitée, ma verge se dresse avec insolence en soulevant mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit-t-elle en utilisant volontairement un langage vulgaire pour augmenter ma libido.
Sans attendre mon avis, elle me pousse sur son lit en retroussant ma lingerie sur mes seins.
Puis, elle m’enfonce son majeur dans les fesses en faisant jaillir un vibro de dessous l’oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu’à ce que les vibrations fassent couler un peu de liquide transparent à la surface de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Elle retarde mon éjaculation en soulevant le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève s’échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite pour faire apparaître la suivante.
Quand son regard brûlant se fixe sur moi et que ses doigts coulissent de plus en vite dans mon fourreau, je sais qu’elle a décidé de me faire jouir.
Je râle de plaisir lorsque ses savantes pressions sur ma glande font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cette longue éjaculation me donne un bonheur sans égal.
Sans me laisser de repos, elle me bande les yeux en me réservant d’autres surprises.
- Enlève ton déshabillé, me chuchote-t-elle en me pétrissant les fesses.
Totalement aveugle, je me laisse guider vers la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m’allonger.
Je devine qu’il s’agit d’une table médicale quand elle place mes talons aiguilles dans les étriers.
Elle m’écarte les jambes en murmurant :
- Détends toi ma belle et laisse moi faire.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je me trouve dans une petite pièce entièrement recouverte de glaces.
Un objet insolite est placé entre mes jambes, mais mon regard est surtout attiré par la tige métallique qui pointe vers moi et sur laquelle est embroché un énorme gode.
- C’est une fucking machine que je vais essayer pour la première fois, jubile-t-elle.
- Jusqu’à présent, j’utilisais des godes ceinture de toutes tailles pour faire jouir mes amants. Mais, je me sentais frustrée de ne pouvoir leur faire l’amour.
- Désormais, je peux leur offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t’empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous moments.
- Notamment, la profondeur des pénétrations, la vitesse et l’intensité des vibrations
- Je peux aussi l’équiper d’un sexe dont les anneaux s’élargissent progressivement de trois à dix centimètres de diamètre ce qui comble les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- Je vais utiliser un calibre sept qui me semble adapté à ton cas.
- On commence dans un instant ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation.
Auparavant, elle m’attache les chevilles et relève ma nuisette pour me passer une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen.
Je suis à la fois excitée et inquiète de me voir immobilisée de la sorte.
- Cela t’empêchera d’avoir des mouvements incontrôlés lorsque que tu jouiras en évitant que la machine ne te blesse le ventre.
- Mais, on n’en n’est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en voyant mon sexe un peu trop flasque à son gré.
- Heureusement, j’ai de quoi te remettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l’intérieur des cuisses.
Je la vois sortir d’une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixée une pompe.
Je reconnais un vacum, qui sert à faire le vide d’air dans le cylindre en gonflant la queue qui est à l’intérieur.
- Avec ça, tu vas bander rapidement, me dit-t-elle.
Elle glisse mon sexe dans le tube en actionnant la pompe.
Je sens ma verge s’étirer et se dilater fortement jusqu’à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m’étonne le plus, c’est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s’écrasant sur la paroi pourtant large de l’appareil.
Sylvia contemple d’un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse très vite un anneau pénien à sa base pour que je garde mon érection.
- Ton gland épais va me donner du plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d’initiation, me dit-t-elle rassurante.
Elle appuie sur la télé commande et le pal s’engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour l’arroser copieusement de lubrifiant.
Puis, tout en me masturbant habilement, elle me fait découvrir les multiples ressources de l’engin.
Au bout d’un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée en me donnant un plaisir incroyable.
Elle regarde avec fascination ma queue se durcir pendant que cette machine continue à m’empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m’amène très vite au bord de l’orgasme.
S’arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi en s’enfonçant ma verge jusqu’au ras des fesses.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je râle de plaisir en sentant mon sexe serré dans son fourreau pendant que le gode m’embroche à fond en vibrant fortement dans mon ventre.
Parfois, Sylvia s’arrête de me chevaucher et tourne lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange me dit-t-elle d’une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t’en supplie ne t’arrête pas.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J’admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Fais moi jouir.
J’écarte ses lèvres en le posant avec précision sur son clito.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle.
Ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivie de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore oppressée.
Reprenant le dessus, elle m’amène à son tour rapidement au bord de l’orgasme.
Elle augmente l’intensité des vibrations en poussant le gode à fond dans mon ventre.
- Maintenant, jouis dans mes fesses ma belle.
Ces talents conjugués au rythme infernal de la machine me donnent des sensations prodigieuses.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme que je sens monter en moi.
Survoltée, Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Je suffoque et des râles de plaisir sortent de ma gorge lorsque qu’un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope quand ma sève gicle avec force dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m’embrasse avec fougue en contractant puissamment ses muscles internes pour m’achever.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement.
M’ayant vidée de toute ma sève, elle se lève pour arrêter la machine.
Elle regarde un instant le pieu plongé dans ma grotte et me dit sur un ton admiratif :
- Tu as l’anneau très souple pour accueillir un tel calibre.
Elle finit par le retirer doucement de mon ventre en me laissant l’œillet largement ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle en souriant.
Puis, elle me libère de mes liens en rattachant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J’ai encore plein de choses à te faire découvrir, me dit-t-elle d’un ton enjôleur.
C’est à regret qu’elle m’aide à me relever en me voyant encore toute étourdie de plaisir.
Je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie et je la quitte en ne pensant plus qu’à la revoir le plus vite possible.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
« D’ailleurs, tu vas commencer tout de suite… »
Joignant le geste à la parole, il ouvre sa braguette, défait sa ceinture, et enlève son pantalon. Il me fixe du regard, comprend mon désarroi, et, sans rien ajouter, baisse son slip. Je me souviendrai toute ma vie de cette sensation étrange qui a parcouru mon corps à ce moment là. Je fixe son sexe, je sais que rien ne sera jamais plus comme avant.
« Ce n’est pas possible Jacques !
« Si, et tu le sais très bien. Allez ! Viens t’occuper de moi ! La route m’a fatigué, viens me détendre… et puis je suis sûr que ça va te plaire… »
Je suis estomaquée ! Pendant quelques secondes le silence est assourdissant. Enfin, je m’approche à genou de cette turgescence, pour la première dois de ma vie je vais toucher un autre sexe masculin que le mien. Mes doigts s’emparent de cette colonne de chair. C’est doux. Je la masse doucement, Jacques souffle et dit :
« Voilà, c’est bien. Maintenant prends la dans ta bouche… »
A ces mots, je sens mon sexe durcir sous ma jupe. Mon corps me fait un signe indiscutable de son accord. J’en ai rêvé, je l’ai tant fantasmé, je ne pensais pas cela réalisable, je suis prise de court et je sais que je vais le faire, je sais que je ne veux que ça en fait. Tout en le regardant je le masturbe, je découvre son gland au maximum et ma langue titille son frein. Elle s’aventure à la base du méat et remonte jusqu’à l’œil humide, puis je repars lécher les testicules tout en le branlant doucement.
« Arrêtes ! Tu m’ affoles ! Allez prends la entre tes lèvres… »
« Oui Jacques » et là je m’entends dire :
« Je vais vous pomper comme jamais on ne vous l’a fait… ».
Je ne suis plus moi, je suis elle, ça y est….
J’engouffre sa queue au maximum, je vais presque déglutir, mais je la veux au plus profond de ma gorge, la sentir vibrer dans ma glotte. Je le suce savamment et m’applique comme si j’allais être notée de ma prestation. Il gémit. Je fais gémir un homme. Je suis vraiment cette petite bourgeoise dévergondée que j’ai toujours rêvé d’être. Je dévore son membre et m’aperçoit alors que j’adore ça, je voudrais qu’il m’éjacule dans la bouche, qu’il me baise littéralement les joues, mais c’est trop tôt, pas maintenant. Je le fixe du regard, il me rend ce regard, et tout en le caressant lui dit :
« Jacques…baisez moi Jacques, faites de moi une femme…votre femme… ».
« Tu cachais bien ton jeu mais tu es vraiment une petite garce dis moi ! »
Je rougis
« Je vais exaucer ton vœu, alors tournes toi et cambres toi à fond ma chérie ».
Je me positionne à quatre pattes sur le lit et présente mon derrière à sa volonté, il le caresse, lève ma jupe, baisse ma culotte :
« Mais dis-moi, je vois que tu as trouvé toutes les petites affaires d’Isabelle, elles te vont presque aussi bien qu’à elle d’ailleurs »
Je suis aux anges, même si j’ai tout de même un peu peur de la suite des évènements.
« Je suis vierge Jacques ! »
« Je vais bien te préparer, mais à mon avis vu ce que je vois, tu as déjà dû t’entraîner, n’est-ce pas ? »
« Heu, oui un peu mais il y a longtemps… »
« Ca devrait pas être trop dur je te rassure, ton œillet est déjà bien ouvert »
A ces mots, si je n’avais pas si honte je pourrais presque être fière de moi ! Il me flatte la croupe, caresse mes fesses, les trouve très douces, et s’en va… ??? Que fait t’il ? je l’entends trifouiller dans la salle de bains jouxtant la chambre. Il revient avec un pot de crème Nivea.
« Ca ira mieux avec ça quand même »
Il trempe ses doigts dedans et commence à me masser l’anus en faisant des ronds autour de mon sphincter, je sens parfois son index poussé sur mon rectum, puis, il le rentre dans mes entrailles et commence un petit mouvement de va et viens. Je feule. Je me sens chatte. Je ronronnerai presque. Il met un autre doigt, je sens bien que ça force un peu mais pas longtemps. Je n’ai rien senti de désagréable pour le moment…
Je l’entends changer de position. Il se penche et me glisse à l’oreille :
« Tu es prête ? »
En vrai gentleman, il me parle comme si j’étais une femme, j’en rougit de plaisir et réponds sans réfléchir réellement :
« Embrassez-moi d’abord ».
Il a une seconde d’hésitation qui me semble une éternité, puis, m’embrasse à pleine bouche en flattant mon arrière-train de caresses. Je me décompose complètement et lui susurre :
« Prenez-moi maintenant… »
Joignant le geste à la parole, j’écarte mes fesses au maximum à l’aide de mes deux mains et sens mon anus s’ouvrir en corolle. Je suis effectivement « prête ». Son gland bute contre mon anneau, il est plutôt assez bien membré, ça ne va pas être si évident que je le pensais. Il pousse assez fort et me déchire le trou…je crie…il s’arrête alors que seule l’extrémité de sa queue est en moi.
« Non ! Continuez ! »
Chaque centimètre de sa pénétration me semble une souffrance, il est maintenant au fond de mes entrailles et ses testicules touche mon scrotum. En effet, je pourrais presque ressentir son pouls contre les parois de mon rectum. Tout ne sera plus comme avant, je suis devenue cette amante dont j’ai tant rêvé, mon intimité est déflorée, j’ai mal mais je suis bien, tellement bien…
Il ressort lentement son sexe de mon conduit et le replonge doucement, mon anus se dilate au maximum, il est vraiment gros, il m’emplit complètement. Il recommence et recommence encore, à chaque fois un peu plus rapidement. Les maux se muent lentement en plaisir, et le plaisir en désir, j’aimerai maintenant qu’il me pourfende, qu’il me besogne :
« Mmmmmm, oui c’est bon, c’est trop bon, allez-y encore, plus loin, plus fort ! »
« Je me doutais que tu aimerais ça, mais à ce point là quand même ! Tu en veux et bien tu es bien tombé ! Moi aussi d’ailleurs je suis bien tombé… »
« Défoncez-moi !! »
Il décule, me retourne en posant mes jambes sur ses épaules.
« Tu en veux plus petite câtin !? Tu vas être servie ! »
Il pose sa verge sur ma rosette et pousse à fond. J’ai cru m’évanouir, mais quel coup ! Il amène mes genoux sur mes épaules et m’embrasse tout en me défonçant. Je jouis comme une folle, je jouis du cul, je découvre enfin la jouissance anale. Il se redresse, m’amène au bord du lit et me besogne comme une pute…Je n’en peux plus. Pour la première fois de ma vie j’ai un vrai orgasme, je me liquéfie, j’éjacule sans même toucher mon clito et à la vue de ce jaillissement, Jacques sort sa bite et jouis d’abord sur mon chemisier pour finir sur mon visage. Il pousse des râles tout en me traitant de salope et en disant combien je suis « bonne ».
(A SUIVRE...)
Je pouvais sentir son pouls contre les parois de mon fourreau. Fiché dans mes entrailles, il avait stoppé le rythme de ses assauts et respirait bruyamment. Mon regard rencontra notre reflet dans la coiffeuse et je me vis. Oui, c’étais moi. Moi cette créature au regard perdu, moi cet instrument de plaisir à la botte de cet étalon endurant, moi cette femme qui perdait sa pureté, et pourtant….quelques minutes plus tôt j’étais encore l’archétype de l’homme dans toute sa splendeur.
J’avais 19 ans, pendant ce mois estival j’avais pour mission de m’occuper de la maison de mon meilleur ami parti en famille au bord de la mer. La tâche était simple : aérer les différentes pièces, arroser les plantes et nourrir le chat, un dur labeur quoi. Ca faisait pratiquement une semaine que je venais tous les jours pendant une petite demi-heure faire mon office et que je repartais sagement vers d’autres occupations. J’avais par le passé atteint de grandes joies en revêtant des habits féminins et n’avait pas réitéré depuis longtemps ces petits séances de métamorphose, mais, ce jour là, une question vint rompre ma tranquillité : de quoi est donc composée la garde-robe de la mère de mon ami (pas petit ami) ? Je comptais juste jeter un œil…voire deux…mais c’était tout. Je montais donc dans la chambre parentale et fouinais. D’abord la commode avec les culottes, soutiens-gorges et collants. Elle a plutôt bon goût. Puis l’armoire avec ses pulls, chemisiers, robes, jupes, enfin tout un panel très féminin de couleurs et de matières….je commence à m’émouvoir. Enfin, la coiffeuse remplie de maquillage et de bijoux divers, pour en arriver à découvrir dans ce meuble la splendide lingerie fine de madame. Deux guêpières, des bas, des porte-jarretelles, un déshabillé vaporeux, quelques nuisettes en soie ou satin….je ne tiens plus…mon sexe va exploser dans mon slip…je vais le faire....je dois le faire…je le fais.
En cette fin d’après-midi, je redescends au rez-de-chaussée, ferme le verrou de la porte d’entrée, les voisins sont absents, personne ne m’attends. Tout est OK. Je remonte et me déshabille en tremblant. Pour ne pas laisser l’odeur de mon déodorant sur les vêtements empruntés, je prends une douche et me lave avec le gel douche de madame. Nu, je reviens dans la chambre et regarde quelques tailles de vêtements, la mère de mon ami étant assez grande ça ne devrait pas poser de problème. Il est environ 17h et je vais me travestir…enfin.
Pendant une bonne heure je vais passer un moment intense de satisfaction en essayant un maximum des effets de cette garde-robe, je suis aux anges. Enfin, je décide de m’habiller entièrement et de me maquiller. D’abord les dessous, culotte en satin noir, guêpière à volants noir, bas noirs bien sûr. Ce trouble !! Je cherche des seins…et oui…et trouve des oranges en bas dans la cuisine, ça fera l’affaire. Dans l’armoire, mon choix va naturellement vers une tenue plutôt BCBG, un chemisier de soie à fronces et collerette boutonné dos (nous sommes fin des années 80) et une jupe plissée en crêpe de chine avec une large ceinture, du plus bel effet. Puis je m’installe devant la coiffeuse et me maquille lentement pour ne pas rater l’opération. Fond de teint, mascara, blush, rouge à lèvres…parachevé par des clips, un collier de perle, bagues et bracelets. Je cherche des chaussures mais doit, à cause de la taille, me contenter de mules ouvertes au talon.
Je me regarde dans la coiffeuse, je crois défaillir. Je n’ai jamais poussé ma transformation aussi loin et je ne me reconnais pas. J’aime cette image de femme « select » que me renvoie le miroir.
Je me prends pour cette femme élégante et m’assoie en croisant et décroisant les jambes, prends des poses lascives, je suis cette femme. Mon sexe gonfle ma petite culotte, je suis excitée comme jamais, je le caresse à travers la jupe, me calme, et recommence, je suis heureuse. Je me dirige vers le lit et entreprends des poses obscènes en me regardant dans les glaces de l’armoire et de la coiffeuse…
« Qu’est-ce que tu fous là ? »
Je n’ai rien entendu. Rien. Et pourtant, au seuil de la porte de chambre, il est là. Lui, Jacques, le beau-père de mon ami. Ma vie entière s’effondre, je vais mourir dans la seconde qui suit. Il me regarde durement, mais ne dit rien, et disparaît en bas des marches.
Je suis tétanisée, mes muscles refusent tout mouvement, je deviens écarlate et explose dans des pleurs tragiques, moi ce jeune homme de 19 ans, plutôt fort de caractère, je suis une vraie fontaine. Après une ou deux minutes, ils remontent les marches quatre à quatre, j’ai peur qu’il me cogne ou je ne sais quoi d’autre, il entre dans la chambre avec son appareil Polaroïd et me prends en photo ! Mais qu’est-ce qu’il fait ce dingue ?
Il s’approche de moi, je suis transie de peur, et contre toute attente, me prends doucement entre ses bras.
« Calmes toi… »
Je ne comprends plus rien. Il me calme en me caressant le dos. Il me susurre à l’oreille des « calmes toi », « détends-toi », « n’aies pas peur ». Il recule et me dit en me fixant :
« Cette photo sera le gage de ma bonne foi et l’instrument de mon désir, si tu fais ce que je te demande, je te la rendrai. Tu es d’accord ? »
Je ne comprends rien mais ai-je le choix ?
« D’accord Jacques, mais que devrais-je faire ? »
Je me vois déjà entrain de laver sa voiture, repeindre le garage, tondre la pelouse toute ma vie, que sais-je !? Et là il me regarde dans les yeux et me lance :
« Etant donné que Franck et sa mère rentrent le week-end prochain, être ma petite femme toute cette semaine ! Quoi d’autre !? »
Je dois être longue à la détente car je ne comprends rien à ce qu’il dit.
(A SUIVRE…)
Je devais avoir 14 ou 15 ans, j'étais chez mes parents et je passais le plus clair de mon temps dans le grand grenier de notre maison. En effet, j'y étais tranquille pour écouter ma musique, lire mes BD ou jouer sur ma console. Seul le ballet de ma mère qui étendait son linge humide sur les cordes tendues venait rompre cette tranquillité…
Ce jour là, je débarque dans mon antre, et entreprend de ranger un peu mon " bordel " comme disent mes parents. J'empile, je trie, je classe, je jette…En sueur, je me vautre dans un pouf quand mon regard tombe, sur un des vêtements étendu sur le fil…un chemisier. Bon soit, c'est un chemisier et alors ? La matière de ce vêtement m'intrigue, je me lève donc et touche du doigt l'étoffe…de la soie. Je trouve ça agréable et fais passer le tissu sur mon visage…
Troublé, je laisse ce corsage en me disant que je ne vais pas bien…
Ma journée s'écoule normalement, ou presque. En effet, je repense souvent à cette scène. J'ai l'impression d'un acte non-fait, d'un acte manqué comme disent les adultes. Je passe quelques jours en fait à repenser à ce geste. Le mercredi suivant, mes parents étant absents, je pénètre dans la chambre parentale et ouvre l'armoire de ma mère. Le chemisier est là, plié, rangé…je l'ôte de la pile et le touche comme il y a quelques jours…je me mets à trembler…étrange sensation. N'y tenant plus, et je ne sais pourquoi, je retire mon T-shirt et entreprend de l'essayer. Il me va à merveille. Je le boutonne aux poignets et au col, la boutonnière partant en diagonale du cou à gauche jusqu'en dessous le sein….Je me sens bizarre et me regarde maintenant dans la grande glace de la chambre. Je crois défaillir en voyant mon corps dans cet écrin si féminin. C'est un chemisier de soie vert à pois noirs avec une large collerette plissée, les épaules et les poignets froncés….je bande ?!
J'enlève très vite ce déguisement, dépité, honteux, le range soigneusement et sors de cette pièce. Non, ce n'est pas moi, qu'est-ce qui me prend ?
Les semaines qui suivent sont les pires de toute ma vie. Ce n'est plus une recherche d'identité qui envahit mes jours et mes nuits mais la vérité sur mon action, j'y pense constamment. Pourquoi ai-je fait ça ? Pourquoi cet état de grâce ? Et surtout pourquoi cette réaction physiologique ? Trop de pourquoi… De plus, je me prends à regarder comment les femmes s'habillent : dans la rue, dans les commerces, à la télé…
Méthode Coué ; Je suis un mec, j'excelle dans le sport, la drague auprès des filles, les histoires lourdes, je commence à me raser…c'est une évidence…
Non…et d'ailleurs, le mercredi suivant je décide d'aller un peu plus loin. Après le départ de mes parents je me lave, rase mon duvet, et me dirige vers la caverne d'Ali Baba : l'armoire de ma mère. Je décide de faire l'inventaire de son contenu : robes, tailleurs, chemisiers, caracos, jupes et lingerie fine (même très fine, je ne lui connaissais pas ces goûts). J'étale mes choix sur le lit et découvre une guêpière en dentelle, des bas de soie noirs, un chemisier blanc en soie à col cravate et une jupe plissée soleil noire ample et soyeuse boutonnée sur le côté.
Ce fut le plus grand émoi de toute ma vie…je me regardais dans la glace en faisant virevolter la jupe en corolle, les bas roulés en boules dans le soutien gorge et la large ceinture serrée sur ma taille me faisait une silhouette très féminine. Et j'étais très féminine…
Je pris ma verge dans ma main en devina à ce moment là que rien ne serait jamais plus comme avant, mais j'étais heureux(se). En me touchant les seins, je me masturbais doucement dans mes atours de femme. Je scrutais mon corps dans ces vêtements, le tombé de la jupe que je lissais de la main, les empiècements et les fronces à mes épaules, le col cravate bien noué autour de mon cou…je me trouvais belle et désirable…mais non pour moi…pour un autre…oui c'était ça pour un autre…
Je jouis violemment, exténuée mais heureuse. Je décidais de renouveler l'opération avec toutes les tenues de ma mère aussi longtemps que possible.
Florence
Après cette belle première j'ai eu envie d'aller plus loin.
Vivant à cette époque seule, je me travestissais tous les soirs et tout le WE. J'allais faire ma lessive aux laveries auto en femme et attendais calmement avec une revue pendant 45 minutes. Parfois il y avais des hommes. Je profitais toujours de cet instant pour sortir ma lessive en montrant parfois mes petites culottes ou SG.
Bref j'ai eu envie d'hommes.
Pour éviter tout problème j'ai préférer commencer par des rencontres chez moi.
Comme j'aimais m'engoder, j'avais vraiment envie d'avoir quelqu'un qui m'initie au fisting. J'ai eu par annonce un contact et un soir je l'ai reçue chez moi.
La première fois il a apporté des gants et un lubrifiant . Il m'a expliqué ce qu'il allait faire et je me suis laissée aller.
Sans vouloir être lui même caressé, il m'a mise en position de levrette et m'a demandé si j'étais propre. Je lui ai expliqué que j'étais toujours propre dans ces cas là.
Lentement j'ai senti ses mains sur mes fesses, il a enfilé un gant et doucement il m'a carressé ma croupe, mon bas ventre et mes seins. Comme je commençais à prendre un peu d'hormones, mes bouts étaient assez sensibles même si mes seins semblaient peu développés.
Et puis ce fut deux doigts qui me pénétraient, puis trois, puis tous les doigts bien allongés. Sa main s'enfonçait mais ne pouvait pénétrer totalement n'étant pas encore dilatée comme je le suis maintenant. La sensation du latex sur mon corps et mon intimité était un plaisir que je méconnaissais totalement, vraiment une sensation merveilleuse et amenant à l'orgasme.
Quel plaisir ! Pendant 1/2 heure ce fut ce genre de carresses en tournent, poussant sa main pour me dilater progressivement. J'ai eu encore un orgasme très féminin, non pas avec mon sexe d'hommes mais mon ventre qui d'un seul coup se contractait fortement.
Je lui ai demandé de me pénétrer, il a mis une protection et m'a de suite pénétrée sans effort.
J'ai sentie enfin que j'étais devenue femme.
Après un peu de repos, je l'ai sucé pour l'envie de sentir un sexe dans ma bouche sans jouir et je me suis r'habillée pour l'accompagner au bas de mon parking. Il avait une superbe moto....
Je l'ai revue plusieurs fois et là j'avais tout ce qu'il fallait pour me faire fister. Jamais il n'a été à la pénétration totale de sa main pour m'éviter douleur et distention sans contrôle. C'est pour cela que maintenant je suis bien dilatée mais aussi très serrée quand je fais l'amour.
Qu'est-il devenu? Je ne le sais mais quel bel homme.
A bientôt
Rachel
Hier soir, j'ai mis cuissardes noires, bas resilles blancs, une lingerie en dentelles blanche, une jupe plissée, un bustier... coiffure brune pétillante... maquillée parfumée...
Ma cliente est une femme allanguie dans son lit qui m'attend en petite lingerie noire... je lui baise la bouche avec mes lèvres, puis je lui caresse le minou... après lui avoir embrassé les seins, je fourre ma langue de pro dans son minou... j'entends dèjà ses râles de plaisir...
Je sors une gode de mon sac... je la regarde... met le gode dans ma bouche en la regardant dans les yeux... je le suce... puis je soulève ma jupe... je me branle le minou avec le gode... elle gémit d'envie... je retourne la lécher puis je joue avec sa chatte et le gode...... Elle jouit très fort cette petite trainée...
J'ai bien bossé... je me lève je la regarde... et je m'enfile le gode à mon tour et me fait jouïr dans mes dentelles de bonne gagneuse...
soirée très sympa........
Hier soir , je me suis préparée avec plaisIr , bain , lavement ,maquillage gode , j'ai mis une petite jupe blanche droite et un haut noir , avec des escarpins et des bas résille , heureusement il ne faisait pas chaud.
Arrivée sur le parking , des Messieurs rodaient autour des toilettes , moi assise dans ma voiture j'étais bien quelques hommes sont venus regarder , trop jeune
Je voulais rencontrer un homme mur qui vient quelquefois , je le connais uniquement par son prénom Jacques.
J'ai attendu , puis me suis promenée ; j'etais bien à marcher , sentir le crissement de mes bas sous ma jupe.J'avais trés envie de me faire pelotter et insulter, le ventre et les fesses pretes à exploser , puis il est arrivé , à fait un tour comme si il chercahait quelque chose , m'a vu , m'a fait un signe autoritaire de le suivre , suis montée dans sa voiture . Je n'avais qu'une envie le sucer , il ne disait rien puis en me regardant et me caressant sous ma jupe m'a dit des mots cochons , j'adore....Il m'a emmenée dans le bosquet des hommes ont suivi ,me frappait les fesses en marchant; remontait ma jupe puis s'arretant m'a retournée enlevé le gode , j'ai entendue le crissement de l'enveloppe du préservati , ca m'excite toujours ,j'ai senti rapidement sa bite , je n'entendais rien sauf son va et vient.
Les hommes se sont approchés caressées et voulant leur part ; un m'a mis sa bite dans la bouche, j'etais heureuse .
Sophie la salope du sud sera offerte en abattage à dispo, orifices en libre service dans une chambre d'hôtel du centre de Marseille à partir de 19h le 7 JUILLET UNIQUEMENT.
PROFITEZ EN LES MARSEILLAIS... VENEZ NOMBREUX remplir ses orifices de chienne insatiable.
arabes et blacks trés appréciés, vous pouvez venir à pliusieurs, nombre illimités..
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Bonjour, je suis Vanessa Lope
,
sexy travesti très feminnine, desirant rèellement devenir une belle transexuelle hormoner de jolis seins,
a la recherche d'un homme mur de plus de 40-45 Ans exclusivement !
Pas interessèe par hommes plus jeunes, merci de respecter mon choix !
Je suis une petite chienne soumise et très obeissante a dresser sèvérement, une petite soubrette a domicile très desireuse d'apporter ses nombreux services au près de son Maitre ! J'aime etre la petite esclave de mon Maitre et subir les punitions qu'il desire m'infliger sèvérement !
Je suis une petite fetichiste de lingerie très sexy, de petites tenues en cuir et vinyls, ainssi que desireuse d'etre le plus souvent possible en talons hauts, mules, cuissardes ...
Je recherche un homme pour relations suivie, je serai pour lui, une rèelle petite pute soumise, ouverte et offerte a ces desirs !
Bisou a tous, Vanessa Lope
cinq années presque six. Trente sept rencontres. Vingt trois queues goûtées. Le regret : celle d'André qui, après quatre rencontres, n'a pas souhaité relancer. Le plaisir : Philippe, une nuit avec lui, hélas seule nuit. La vie : les cravaches d'Alex aujourdhui.
Comme beaucoup de copines je fréquente plusieurs sites afin de trouver celle ou celui qui saura faire battre mon coeur. A mon âge, comme les prétendants ne se bousculent pas, hormis les obsédés du coup tiré vite fait et souvent pas bien fait, j’ai du temps pour regarder un peu ce qui se passe et c’est assez amusant parfois. Sur certains sites, les profils sont classés par ordre de popularité. Pour cela, il est demandé aux autres membres de voter pour les profils qui leurs plaisent. Sur certains sites il est permis de voter une fois par semaine ou par mois pour un profil tandis que sur d’autres, il y a la possibilité de voter autant de fois que l’on veut pour le même profil et, qui mieux est, on peut tranquillement voter pour soi-même. C’est le cas de bea4u.com où, depuis quelque temps, il y a un profil qui bat tout les records. Cette malheureuse fille réussit à avoir sans doute plus de votes par jour qu’il ne passe de membres sur le site. Il m’est arrivé de voter pour un profil parce que je trouve la fille jolie ou bien que ce qu’elle dit d’elle présente de l’intérêt. J’ai regardé le profil de la nana en question et maté ses photos par la même occasion. Les photos de la fille m’ont rassurée quant à mon physique et sa prose, d’une belle vulgarité, ne m’a donné envie ni de voter pour elle et encore moins de faire sa connaissance.
Je me suis donc posé la question de savoir comment elle pouvait obtenir de tels scores. Je n’ai vu que deux solutions. La première c’est que tout les malades qui trainent sur les sites sont passés par là et ont été subjugués par tant d’éloquence. La deuxième, celle pour laquelle ma raison penche, serait que la nana se coince devant sont clavier et clique comme une malade (elle doit l’être un peu) sur le lien de votation.
Je trouve assez pathétique d’en arriver là.
Voila apres un long moment j'ai de nouveau envie d'etre une femme.
Je demande donc a toute les copine sur nantes ou homme que je redevient une petite poupée,qui accepte toute vos tenue je m'habillle en femme rien que pour vous et realise vos fantasme vu que je decouvre ne soyez pas trop hard
.
je vous attend.
Bise partout....
Ces derniere semaines, rien de spécial! Pas d'invitation pour un week-end ou des vacances, pas d'extra dans un salon, pas de draque, nada! Le désert!
Pas plus mal! J'ai le temps de me consacrer à ma gym..
Ciao
Je n'ai pas toujours été travestie, loin s'en faut. Je suis née en 1953 dans une famille ouvrière. Ma mère était une catho pratiquante ce qui fait que j'ai été élevée dans la tradition religieuse, écoles de curés et tout ce qui va avec. J'ai été ce qu'on peut appeler un piètre élève ce qui fait qu'à 17 ans je me suis retrouvée sous les drapeaux. Ma période militaire a duré cinq ans pendant lesquels j'ai pu faire mon éducation sexuelle auprès des dames qui fument sur le trottoir. J'ai eu une aventure avec un copain, une petite pipe, et cela n'a pas eu de suite.
J'ai ensuite rencontré ma première épouse et j'ai eu un parcours des plus classique, la voiture la télé et les gosses et cela s'est terminé par un divorce après onze ans de mariage. Pendant cette période, j'ai eu mon deuxième épisode avec un homme. A l'époque j'étais photographe et un copain m'a demandé de le photographier nu. Ma femme était au courant et nous avons profité qu'elle passait quelques jours chez ses parents pour faire les photos. Tout se passait très bien et nous avons décidé de faire une pose. Nous avons pris un verre et un peu fumé. L'atmosphère était détendue. Pascal, le copain, était toujours nu. Il a commencé à se caresser le sexe et je le regardais faire. Cela était loin de me déplaire et je commençais à être excitée. J'ai pris son sexe dans ma main et j'ai poursuivi sa lente masturbation. Mon excitation devanait telle que je me suis penchée sur lui et, sans même réfléchir, j'ai pris son sexe dans la bouche et j'ai commencé à le sucer.
Un premièr jet de sperme à jailli dans ma bouche et j'ai serré son sexe à la base pour l'empêcher de jouir complètement, je voulais que cela dure plus longtemps. Pascal s'est levé, le sexe toujours tendu et il m'a prise par la main et nous sommes allés dans la chambre à coucher. Il m'a demandé de me déshabiller et j'ai obtempéré sans la moindre hésitation. Mon sexe était également tendu et j'avais une forte envie de faire l'amour. Il m'a embrassée longuement et m'a allongée sur le lit. Il s'est placé à genoux au dessus de moi et a plongé son sexe dans ma bouche. Je l'ai sucé longuement tout en me caressant.
Il m'a écarté les jambes, les a levées et a commencé à jouer avec mon petit trou. Je trouvais cela très bon et quand il a enfoncé son doigt, j'ai poussé un petit cri de plaisir. Il a joué comme ça avec moi quelques instants puis il a collé son sexe entre mes fesses. Il m'a pénêtrée en douceur et a commencé un long va et vient. J'étais aux anges, j'aurai voulu que cela ne s'arrête jamais. Il a joui en poussant un cri rauque et s'est retiré de moi aussi doucement qu'il m'avais prise. Mon ventre était recouvert de mon sperme, je ne m'étais pas aperçue que j'avais joui tellement le plaisir qu'il m'avait donné était fort. Il s'est allongé près de moi, m'a embrassée et nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre.
Je n'ai pas eu d'autres aventures avec un homme jusqu'à mon deuxième mariage. Je vous raconterai ça une prochaine fois, le simple fait de me rappeler cette histoire m'a mise dans un état qu'il est temps que je soulage.
La photo qui accompagne le post a été prise bien après mais elle illustre bien mes propos.
Aujourd'hui, depuis 14h, j'ai fais la pute dans un salon avec une copine TV Brésilienne qui passe des annonces dans les journaux et Internet. Un client est venu pour ma copine et quand il m'a vu il m'a demandé si je ne m'appellais pas Shadia, qu'il avait eu des échanges de mails avec elle mais qu'elle était blonde sur les photos (je suis noiraude ces derniers temps...). De fil en aiguille, nous avons compris qu'on se connaissait virtuellement. Il est parti dans la chambre avec ma copine mais quelques minutes plus tard elle est ressortie et m'a demandé de venir. Le client voulait nous avoir toutes les deux et il a payé le prix fort pour son fantasme! J'ai adoré lui prendre son fric en pensant que s'il était venu aux rendez-vous qu'il m'avait donné par mail il m'aurait eu pour rien!
A croire que les mecs préfèrent payer pour le sexe que de l'avoir pour rien! Ils doivent être rassurés d'aller dans un salon plutôt que chez une fille qu'ils ne connaissent pas!
...Ils sont vraiment bizarres!
completement epilee rasee sur tout le corp j adore excite les males avec mon corp de femelle ds ces cas la je suis tres saloppe j ondule de la croupe j ouvre les levres je suis tres femelle j ai envie de m offrir sans compter
kikooo
J'adore me sentir femme !
Pour proteger mes plus belles lingeries et aussi pour ressentir l'effet que ca fait, j'adore porter des serviettes périodiques.
J'adore la sentir dans le fond de ma culotte , la metre, la changer et aussi celles avec la lingette fraicheur quel délice!
Cela procure une sensassion de féminité intense!
Ce matin fin de matinée j'ai eu la soudaine envie de m'habiller en nana et plus spécialement avec un look pute!
J'adore me voir ainsi dans mon mirroir, j'ai eu tres envie de sortir ainsi mais j'ai pas trop osé je suis un peu trop voyante en pute.
J'adorerai une fois q'un homme me fasse tapiner un soir voir si j'aguiche bien les clients. Je me demande si je serait une bonne gagneuse car j'adore sucer je peut faire ca gratuitement pendant longtemps :)
De retour dans mon train-train quotidien..pas trop agréable! Le plus dur c'est de me réveiller seule, sans la chaleur d'un corps d'homme contre moi.
Un point positif tout de même! Alain, mon copain qui m'a invité en Egypte, semble plus proche qu'avant. Il m'envoie plein de SMS et m'appelle chaque jour. Je le vois le week end prochain. On verra bien se qui se passera. J'ai pas envie qu'il foute en l'air sa famille pour moi, il le regretterait vite et me le reprocherait. Mais je voudrais le voir plus souvent!
Ce serait bien.....
Ce soir j'ai décidé de me faire vraiment belle! Cela fait pas mal de temps que je ne fais plus trop attention à mon corps. Ce matin, j'ai pris un sauna et me suis sentie prête à être belle. Je me suis maquillée comme une star et vêtue comme une secrétaire de direction un poil allumeuse. Tailleur et jupe courte fendue, talons de 14cm et bas brillants.
J'ai passé toute la journée heureuse! Maintenant? Nuisette satinée, mûles à talons, enduite de lait parfumé...prête à me mettre au lit, seule...mais contente de ma journée!
Oui, je suis désolée de ne pas avoir donné signe de vie aux quelques amis que j'ai rencontré sur ce site! J'avais promis de rester "visible" et je n'ai pas tenu ma promesse! Je vais essayer de répondre aux messages reçus mais afin d'éviter les répétitions je vous donnes un bref aperçu de ma situation.
Vous savez que j'ai fait l'erreur de prendre des hormones sans consultation, certaines fois pas voie injectable. Lors de mon contrôle de santé, on m'a découvert une hépatite C et je suis en traitement pour environ un an afin de l'éliminer. Dans la réalité cela signifie une vie d'ascète, sans drogue ni alcool, sans stress émotionnel et surtout sans autre priorité que de me soigner.
Vous pouvez me comprendre, du moins celles qui essaient de trouver une relation stable! Beaucoup de naïveté, d'espoir et de don de soit pour trouver notre partenaire. Beaucoup de désillusion et de pleurs, beaucoup d'hommes qui profitent de notre manque d'Amour pour satisfaire leurs fantasmes....
Je ne suis plus disponible, pour personne sinon pour ceux qui connaissent mon mail perso.
Bonjour,
De nouveaux de passage à Paris, à l'hôtel, j'en ai profité pour me travestir de nouveau,mais je l'avoue piteusement, je me suis contenté de descendre l'escalier du 6eme étage jusqu'au rez de chaussée avant de remonter par l'ascenseur.
La présence du gardien et le quartier très animé ou se trouvait l'hôtel ont eu raison de mon envie de sortir.
J'en ai profité pour faire quelques photos dans ma chambre, photos que vous pouvez trouver sur ce site.
Bises à toutes
Je viens de poster un message! Brosse à dent, lavage, petites crèmes, nuisette & panty..prête à me mettre au lit! Et pan! La rage! Je suis révoltée! Pourquoi, des hommes en principe scolarisés, socialisés et éduqués, même sommairement, peuvent-ils croire qu'ils ont une chance de me rencontrer ou qui que ce soit, avec leur prose! Dans les classiques et avec des orthographes variables (un de ces jours je vais faire un classement!) il y a: C'est ma première expérience......tu seras ma pute.....je te baiserai comme t'as pas idée....je veux être ton maître exclusif....je suis libre en fin d'après-midi......t'as des photos......mets-toi devant la webcam......je te veux en mini cuir, cuissardes noires......sale chienne........j'ai pas de natel....etc..etc..etc...
Et vous, les filles? C'est pareil?
Cette fois, aux plumes!
N'ayant toujours pas franchi le cap d'avouer à ma compagne que je me travestis ou plutôt que je souhaiterais vivre au féminin très très souvent, j'ai profité d'un déplacment à la capitale pour faire une sortie (il est vrai nocturne et bien tardive).
Après m'être préparée : rasage, bas et porte-jaretelles, ensemble string et soutien-gorges, petit haut blanc sur lequel je passe une petiite robe noire sans manche, boucles d'oreilles, perruque et ce sur quoi je craque le plus des sandales à talons hauts(11,5cm) ...me voila parée.
Un petit tour dans le couloir pour me dégourdir les jambes (il est 3h00 du matin et je ne rencontre personne..).
Là je craque, ôte perruque, boucles d'oreilles, chaussures, met le tout dans un sac, et enfile un pantalon et des chaussures masculines.
Je descends les escaliers : personne à l'accueil et contrairement à ce qui m'a été dit il ne semble pas qu'il y ait besoin de sonner pour entrer dans l'hôtel à cette heure tardive.
Un petit tour dans le quartier que je découvre.
Une porte d'immeuble est ouverte.
J'en profile et me paret enfin de mes atours féminin.
Puis c'est le retour vers l'hôtel.
J'avoue je marche un peu tête baissée lorsque des voitures passent dans la rue.
A l'accueil, toujours pas de gardien !?
Je me lance alors, entre, me dirige vers les ascenseurs et monte au 4eme étage.
Je rejoins alors ma chambre, heureuse, mais aussi frustrée de na pas le faire plus souvent.
Ai je passé un cap en osant entrer dans l'hôtel en tant que femme ?
Je n'en suis pas sûr étant donné l'heure tardive...
Bises à toutes
Je suis excitée comme une puce! Mais aussi un peu inquiète! Excitée parce que je vais pouvoir vivre 24/24 dans ma peau de femme et aussi parce que je vais retrouver mon Amie, TV comme moi (sauf qu'elle a 23 ans et qu'elle est parfaite..). Inquiète parce que je vais consulter mon toubib dont je n'ai pas vraiment suivi les conseils quant à mes prises d'hormones. J'ai voulu voir des résultats tangibles sur ma poitrine trop vite et j'en paye le prix! Je passe par des phases déprime, malaises, nausées, bouffées de chaleur, mal-être constant.
Malgré tout, je suis heureuse de pouvoir passer un mois à me dorer au soleil, à faire quelques petites corrections physiques (lèvres, tatouage des sourcils, pealing du visage, épilation définitive sur d'autres parties de mon corps), de travailler avec ma copine dans son petit restaurant en bord de mer, de faire couper des robes à ma taille et de sortir danser sans me sentir une bête de foire!
Ma seule frustration sera de ne pas être avec l'Homme que j'ai rencontré sur ce site mais je me consolerai en pensant que je reviendrai en Europe un peu plus féminine et attirante pour Lui!
Et çà..c'est déjà motivant!
Je sentais bien que cela serait une galère! Rencontre sur le Net, disponibilité restreinte, numéro de portable caché.... Tout aurait du me rendre méfiante! Une fois de plus je croyais trouver sinon l'Amour de ma vie, du moins un amant attentionné.
Assez beau mec, Méditerrannéen, quarantaine, un peu court sur pattes mais sans un gramme de graisse. Conversation limitée, pressé de conclure. J'ai pas pu le retenir plus d'une demi-heure. Il a pris une douche et est sorti de la salle de bains nu comme un ver. Jolie bite, pas très longue mais épaisse.M'a donné 2-3 bisous alibi puis m'a pris la bouche. Il a jouis en quelques minutes. Clope, bière, passage aux WC, il bandait comme avant. Trois quatre coups dans ma bouche. Je me suis mise face au mur les jambes écartées, les reins cambrés. Il a pris son pied plus tranquillement, il a fait une pause puis s'est vidé. Retour à la douche, ciao ciao je t'appelle! Il s'est cassé!
Entre le moment où j'ai commencé à le sucer et qu'il est parti, il ne c'était pas passé plus de d'une heure!
Je suis frustrée! Autant j'ai savouré le fait de l'avoir fait jouir 2 fois en une heure, autant j'aurais préféré m'endormir dans ses bras et faire l'Amour tendrement demain matin (ce matin....le soleil se lève!
bien sur,
que je n'en mourrai pas avant lui je vivai, avant lui j'existai, le temps l'effacera le temps efface tout.
mais en attendant, j'ai des souvenirs qui me tiennent chaud, et mes lèvres ont gardé le gout de ta peau, j'ai gardé ton empreinte tout au fonds de moi, et crois moi dans mes réves je te touche encore du doigt.
mais je chercherai l'amour, je referai l'amour, je croiserai d'autres mains, je croirai d'autres yeux,je prierai d'autres saints et j'adorerai d'autres dieux.
c'est vrai, j'inventerai des histoires avec d'autres mots, mais de ton rire aujourdh'ui il me reste l'écho, ton nom me brule encore quand parfois je le dis, et je n'ai pas encore soif d'une autre vie.
bien sur, le soleil suit la pluie, le jour oublie la nuit, il n'étais pas pour moi, je n'étais pas pour lui, mais je n'en mourrai pas, on ne meut pas de lui, et je vais essayer de vivre sans lui...............
mon blog: http://maeva-travestie.blogspirit.com
mes albums photos sont à droite,
si vous cliquez sur "A propos" en haut à gauche il y a mes mensurations et mes adresses mail et hotmail.
Bises MAEVA
mon mec
GENESE D'UNE SEXUALITE
Depuis l'âge de 14 ans, je m'étais découvert une attirance sans bornes pour les vêtements féminins. En effet, tard le soir, je feuilletais en tremblant les différents catalogues de prêt-à-porter de ma mère en m'imaginant revêtu de ces étoffes de différentes matières, de couleurs si variées et aux formes si originales.
En l'absence de mes parents, je passais alors mon temps dans la demeure familiale à dévaliser les armoires et les placards de ma mère afin de me travestir de pied en cap. Que de joie d'enfiler ces bas, porte-jarretelles, caracos, soutien-gorge, jupes, chemisiers ou robes…
Mon goût allait naturellement vers les matières soyeuses et satinées, mon style était pour le coup très BCBG : blouse de soie et jupe plissée, robe vaporeuse très fluide, guêpière satinée et négligé de soie. Ainsi vêtue je prenais des poses explicites devant le miroir de la coiffeuse ou de l'armoire et m'imaginait alors comme le jouet sexuel d'un ou plusieurs hommes ! ! Oui, ainsi habillée je ma découvrais homosexuel…ou le savais-je déjà avant ces expériences ?
Plus le temps passait et plus je me sentais frustrée. Mes petits week-ends travestis s'espaçais de plus en plus, pour enfin ne plus arriver.
Je me sentais mal dans ma peau, j'expérimentais les aventures hétéros mais sans vraiment m'y amuser, ce n'était pas désagréable mais il me manquait quelque chose ; je crois que je voulais me convaincre que j'étais " comme tout le monde ".
A 19 ans, n'y tenant plus, je voulais être sûr de ma " normalité ". Comme je voulais être très discret à ce sujet je n'en parlais évidemment à personne et je décidais de passer un autre cap de ma double identité. Je décidais donc de profiter d'un voyage de mes parents pour me préparer une petite soirée privée très complète.
En effet, le simple fait jusqu'alors de me travestir et de me masturber suffisait, avant que je l'interrompe, à épanouir ma sexualité. C'est pourquoi je préparais à ma nouvelle expérience un nouvel intervenant : un gode. J'étais alors persuadé que le simple fait de le présenter à mon orifice m'aurait convaincu que je n'étais pas fait pour ça.
A 19 heures, j'entrepris de raser le mince duvet de poils recouvrant mon corps. Nu et fraîchement rasé j'ouvrais la grande armoire de la chambre de mes parents, mes doigts couraient sur les tissus froufroutant et soyeux que je n'avais pas toucher depuis tant de mois. Je savais déjà ce que j'allais porter, le scénario de cette soirée était déjà conçu. Je mis donc sur le lit : une paire de bas de soie noir, une guêpière satin noire à volants, une blouse de soie rose à manches froncées munie d'une large collerettes et boutonnée dans le dos, du plus bel effet, et une jupe plissée en crêpe noire boutonnée sur le côté.
Je tremblais comme une folle, pourquoi cette réaction ? Plus j'enfilais ces atours plus mon émoi était palpable, une fois la jupe boutonnée, je passais une large ceinture autour de ma taille et me regardais dans le grand miroir de l'armoire…je me trouvais très belle mais je devais parachever cette transformation complètement.
Je m'asseyais, en croisant les jambes bien sûr, sur le siège devant la coiffeuse. Je sortais des tiroirs quelques bijoux et quelques boîtes de maquillage. Je mis très longtemps à me farder, c'était la première fois que j'allais aussi loin dans mon travestissement. Du fond de teint, fard à joues, fard à paupières, et bien sûr, du rouge à lèvres brillant. Le plus dur avait été de me vernir les ongles. Enfin, mon choix alla naturellement vers un collier de perles blanches, un bracelet plaqué or et quelques bagues. Heureusement ma mère avait aussi des boucles d'oreilles clippées, mes oreilles n'étant évidemment pas percées. La touche finale était de mettre les mules de ma mère.
L'image que je voyais alors m'a bouleversé à vie, encore maintenant je m'en souviens parfaitement. Je me trouvais magnifique, désirable, charmante, féminine…femme ! !
Il était environ 21 heures, j'avais mis près de deux heures à me préparer. Mais la soirée ne faisait que commencer.
Afin de me calmer je me masturbais violemment une bonne fois en me regardant dans le miroir de la coiffeuse. J'éjaculais abondamment en prenant soin de ne pas souiller mes si beaux habits. Plus tranquille je donnais suite à cette soirée.
Tout d'abord une vraie femme d'intérieur se doit de préparer le repas. Je mettais donc le tablier de la cuisine autour de ma taille, déjà si serrée par la guêpière et la ceinture. Je faisais un gros nœud sur mes reins en serrant bien fort, j'étais divinement engoncée. J'avais prévu un dîner simple avec lequel je ne risquais pas de me tacher.
Pendant que ça cuisait, je mis le couvert dans la salle à manger en n'omettant aucun détail. Je mangeais alors en prenant inconsciemment la place de ma mère, mes gestes étaient précieux presque trop naturels. Je faisais semblant de m'intéresser à la télé que j'avais allumé.
Une fois terminé, et après avoir fait la vaisselle, je m'assis dans le canapé avec un café pour regarder la fin du film. Le compte à rebours avait commencé…
Le générique de fin venait à peine de commencer quand j'éteignis la télé. Je me dirigeais d'un pas assuré dans la chambre parentale et tamisait la lumière avec quelques foulards. Je me déshabillais en gardant la guêpière, les bas et les bijoux. J'enfilais alors un déshabillé vaporeux en soie du plus bel effet aux manches bouffantes froncées aux épaules et aux poignets. Je serrais encore une fois très fortement la ceinture. Les volants de ce vêtement rajoutaient une touche féminine indéniable.
J'allais chercher le gode dans mes affaires, je me l'étais procuré la veille dans un sex-shop, une autre aventure que je vous raconterais peut-être un jour, et je revins dans l'antre du plaisir. Je savais où mon père cachait ses films X et j'essayais donc de trouver un titre qui me plairait . Le choix fait, j'enclenchai la cassette dans le magnétoscope et appuyai sur lecture.
Je m'installais, langoureuse, sur le lit, et regardais cette œuvre épique enfin prête à savoir si oui ou non j'allais franchir le pas de la pénétration.
Il devait être environ 23 heures 30 , je caressais doucement ma verge en regardant d'un œil le film, où une " baronne " en levrette savourait une queue de ses lèvres pendant qu'une autre agitait son postérieur, et d'un autre œil mon reflet dans le miroir. J'étais splendide.
Tout à coup, l'homme qui était derrière elle arrête son coït et se fraye un chemin dans les dessous froufroutant de la bourgeoise. Il commence à masser lentement la rondelle de la soumise et y enfonce le pouce, déchirant un râle de la baronne. C'est le moment…
J'écarte les pans de mon déshabillé et mes cuisses au milieu desquelles s'érige alors toute ma virilité, assez anachronique, et je me mets à masser moi aussi mon œillet. Pourquoi est-il si humide ? L'étalon présente son gland devant l'anus de sa partenaire qui ne cesse de sucer le deuxième larron. Il force les sphincters de la femme et rentre entièrement sa verge dans son cul…
Je suis cette femme…je le sais maintenant…je m'empare du gode, je le lèche abondamment, je pose une noix de crème nivéa à l'entrée de mon intimité et me pénètre d'un coup de cette bite factice comme si je faisais ça tout les jours. C'est extraordinaire, après quelques secondes de douleur, alors que je vois maintenant le garçon enculer la comédienne en ahanant, le fait d'avoir cette chose en moi me comble de bonheur.
Je fais coulisser lentement cette bite dans mon anus accueillant et accélère mon mouvement de va et viens….C'EST BON ! ! C'est ça que je voulais je le sais maintenant mais je devais le mériter. Je regarde dans le miroir, où suis-je ? Suis-je cette femme qui se tortille de jouissance ? Oui ! ! Comme dans le film je me défonce le rectum en criant mon bonheur…je me prends à me traiter de différents noms à haute et intelligible voix :
-" Je suis une belle salope ! ! J'aime ça, j'aime me sodomiser ! ! Je suis une sale garce ! ! C'est ça que je voulais depuis si longtemps, sentir une bite dans mon cul, la sentir coulisser dans mes entrailles et me défoncer… "
Au moment où l'acteur jouis, je jouis en même temps que lui, elle, eux tous. Mes testicules explosent, des jets de sperme fusent et j'ai l'impression que j'éjacule des litres de semence. Pendant quelques secondes je ne touche plus le sol, je suis ailleurs, ma tête va éclater….
Pantelante, je m'effondre sur le lit. Le gode est toujours planté dans mon anus, mais il y est bien. Au bout de quelques minutes, je décide de le déloger et écarte mes cuisses de face devant la glace, je le vois parfaitement bien, je me regarde, je suis heureuse. Je le retire doucement de son fourreau et m'aperçois étonnée que mon œillet reste béant. Le plaisir anal est donc mon seul vrai plaisir…je suis anal…je suis homosexuel…je suis un travesti…il ne me reste plus qu'à vivre avec…
Et oui tout cela date d'il y a 6 ans quand j'étais encore seule dans la vie.... Beaux souvenirs qui m'incitent encore à parler de cette époque où j'ai eu aussi de belles rencontres très sexe.
C'était un dimanche de mai. J'avais eu un contact sur internet. Homme de la trentaine en manque de sexe que je ne connaissais pas. Méfiante, je lui ai donné un rdv près de chez moi à un carrefour. Je suis sortie de chez moi et j'ai marché jusqu'à mon rdv à 5 minutes de mon appartement. Habillée très chic en chemisier et jupe longue, bottines, sac à main, maquillée sobre, ongles vernis, je me suis avancé vesr le carrefour du rdv, très sûre de moi. Je l'ai reconnu de suite de part son attitude d'observation et d'attente. Il m'a regardé puis s'est avancé vers moi. Un petit bonjour comme s'il voulait demander son chemin et de suite je l'ai appelé par son prénom. Confus il m'a répondu " Je ne pensais pas que cela pouvait être vous....vous ètes superbe Rachel". Il m'a embrassé sur la joue et de suite nous nous sommes dirigés vers l'entrée de mon immeuble. A l'entrée il y avait une locataire que je connaissais mais elle ne pouvait me reconnaître. Nous l'avons saluée et nous avons fait comme si nous étions invités chez quelqu'un de l'immeuble et j'ai sonné chez moi. Pas de réponse bien sur. La personne se dirigeant vers le parking, j'ai sonné à nouveau tout en présentant mon badge à la porte. Celle-ci ouverte, nous nous sommes engouffrés dans le couloir et l'ascenseur.
Chez moi rien ne pouvait nous retenir. Pas de préliminaires, je me suis retrouvée à genoux en train de lui défaire sa braguette pour de suite avaller son membre déjà en train de s'épanouir. Prudente j'ai mis un préservatif après ma première gouterie, ne connaissant aucunement cette homme. Je n'ai jamais pris de risque et la protection est toujours de rigueur.
Très en forme il m'a demandé de me déshabliier lentement. Devant lui, ma jupe est tombée laissant apparaître mon string et le bas de mon ventre tenu dans mon corset rose, bas de dentelles tenus par un porte jarretelles noir. Lentement mon chemisier s'est ouvert puis est tombé le long de mes bras laissant voir mon SG en dentelle avec une petite poitrine de 85 B. Légèrement hormonée, je ai enlevé le SG pour qu'il devine mes tétons et mes seins pigeonnants sur le corset. Ses mains ont fait glissé mon string et il m'a retournée pour voir mes fesses épilées, rondes. Ma peau douce lui plaisait , mon odeur corporelle de femme l'a surpris. Je lui ai expliqué que les hormones font changer les choses, principalement les rondeurs et l'odeur corporelle avant d'avoir les seins qui pointent. Enivré il m'a glissé ses doigts entre mes cuisses découvrant la ficelle de mon tampon. Oui, je porte toujours un tampon ou des boules de geisha avant une rencontre afin de montrer que mon intimité est propre, juteuse parfois. J'ai retiré le tampon, il a de suite fourré ses doigts dans mon trou. "fiste-moi j'adore et je peux m'élargir pour toi...."
Ce fut le départ de la cavalcade dans mon ventre. Il m'a prise en levrette violemment sans commentaires et longuement je l'ai senti aller et venir, me carressant le bas des reins et mes seins. Je voulais une glace pour me voir. Je l'ai incité à aller dans la salle de bain et par devant je me suis embrochée jusqu'à la garde sentant un membre robuste et bien portant me limer sans réserves. J'ai joui par mon ventre et mes fesses comme je jouis souvent en femme. Mon sexe d'homme ne répond pas à ces sensations de part l'effet un peu bloquant des hormones et surtout mes fantasmes de femme bloquent mon érection. Il m'arrive parfois de jouir sans bander lorsque je jouis en femme. Ce n'était pas le cas mais par contre je gémissais de plaisir comme une femelle. Il m'a retournée pour me prendre une jambe sur le bord de la baignoire, mon sexe offert à la glace de la salle de bain me permettant de le voir m'embrocher sans se retenir. Il ne jouissais toujours pas, resistait à mes gémissements, mes fesses ne pouvant se retenir. Je mouillais sans discontinuer, plus besoin de lubrifiant, et toujours ses coups de butoir jusqu'à la garde attendant son extase. J'ai rejoui et rejoui, mes muscles se contractaient et repoussaient ensuite son sexe. Je le retenait, mon bassin se collait à lui pour l'avoir au plus profond. Je le sentais au fond de moi, chaud mais de suite il repartait en arrière pour me percer à nouveau violemment. Je n'en pouvais plus, je gémissais, et puis j'ai crié .... Il s'est retiré lentement et à joui dans le préservatif.
Plus de 30 minutes à me faire l'amour sans s'arrêter. Jamais je n'avais connu cela de ma vie de transgenre. J'avais les fesses en feu....et l'esprit bien retourné.
J'ai pris,mes boules de geisha et je lui ai demandé de me les mettre. Lentement il a écarté mes fesses, puis mes lèvres rouges de mon sexe " Tu es ouverte Rachel et offerte comme un fruit mûr, elles vont rentrer toutes seules....." De suite elles ont été avallées par mon ventre. Enfoncant ses doigts, il les a poussées au plus de mon ventre puis m'a embrassé les fesses.
Nous nous sommes habillés. Une petite collation avant le départ. Je l'ai raccompagné à sa voiture comme si nous étions de vieux amis.... Et puis plus de nouvelles... Bien dommage.
Rachel
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